Chercheurs associés

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Daniel Turp

Daniel Turp (www.danielturp.quebec), chercheur associé à l'Observatoire international des droits de la Nature, est diplômé de l'Université de Montréal, de l'Université de Cambridge et titulaire d'un doctorat (summa cum laude) de l'Université de droit, d'économie et de sciences sociales de Paris (Paris II). Il a également obtenu en 1989 le prestigieux diplôme de l'Académie de droit international de La Haye.

Il a été professeur titulaire à la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Il a enseigné le droit international public, le droit international et constitutionnel des droits de l'homme et le droit constitutionnel avancé. Il est président de l'Association québécoise de droit constitutionnel et du conseil d'administration de la Société québécoise de droit international. Il est également président de l'Institut de recherche sur l'autodétermination des peuples et les indépendances nationales (IRAI).

Le professeur Turp a été élu député de la Chambre des communes du Canada où il a représenté le Bloc québécois et la circonscription de Beauharnois-Salaberry entre 1997 et 2000. Il a également été élu député à l'Assemblée nationale du Québec pour le Parti québécois et la circonscription de Mercier entre 2003 et 2008.

Il est l'auteur de plusieurs livres et articles dans les domaines du droit constitutionnel et international, notamment La Constitution québécoise.

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Patricia Urteaga-Crovetto

 

Dr. Patricia Urtega-Crovetto est chercheuse et professeure agrégée au Département académique de droit de la Pontificia Universidad Catolica del Peru. Ses intérêts de recherche se concentrent autour des questions juridiques et politiques affectant les ressources naturelles et les peuples autochtones dans la région amazonienne et andine.

 

En plus de son travail avec des organisations autochtones régionales et nationales au Pérou, elle a également travaillé comme chercheuse à l'Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social et a été chercheuse invitée à la fois à l'Institut ibéro-américain de l'Université de Göteborg, en Suède et à l'Institut Max Planck de Halle, en Allemagne. Elle est également membre du Comité d'éthique de la Pontificia Universidad Catolica del Peru et membre du Conseil exécutif de la Commission internationale du pluralisme juridique.

 

Elle est actuellement directrice du Centre de recherche juridique, de formation et de conseil (CICAJ). Ses publications peuvent être consultées sur: http://www.pucp.edu.pe/profesor/patricia-urteaga-crovetto/publicacion/

Hugo Muñoz Ureña

Pr. Hugo Muñoz Ureña est professeur Catedrático à l'Université du Costa Rica. Titulaire d'un doctorat en droit de l'Université de Nantes (France), il est chercheur à la Chaire de recherche en droit sur la diversité et la sécurité alimentaire à l’Université Laval (Québec, Canada). Il est membre de l'Observatoire du droit à l'alimentation pour l'Amérique latine et des Caraïbes (ODA-ALC). Ses travaux de recherche portent sur le droit de l’alimentation, le droit de la consommation et le droit de l’environnement.

François Xavier Saluden

François Xavier Saluden est enseignant et chercheur en droit de l’eau et droit international général à l’Université de Montréal, l’Université du Québec à Montréal et l’Université Laval. Il enseigne ainsi le droit québécois, canadien et international de l’eau, le droit international public, le droit international de l’environnement, le droit international humanitaire et la reconstruction post-conflit, le droit international des droits des droits humains, et certains aspects de droit européen. Il est titulaire de l’École d’été sur les droits de la personne du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM). Il intègre dans ces enseignements ses recherches en pédagogie active et en méthodes alternatives d’enseignement.

 

Il mène des recherches doctorales à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Pr. Geneviève Bastid Burdeau) sur les régimes de coopération et de protection des acteurs des barrages d’intérêt international. 

 

Il intervient comme rapporteur ou recherchiste sur des questions spécifiques dans des dossiers touchant le droit international, le droit fluvial, les droits de la mer et maritime, ou le droit professionnel.

Erin O'Donnell

 

Dr. Erin O'Donnell est une spécialiste du droit de l’eau. Elle est reconnue à l’échelle internationale pour ses recherches dans le nouveau domaine révolutionnaire des droits légaux sur les rivières, ainsi que pour les défis et les opportunités que ces nouveaux droits créent pour la protection des valeurs sociales, culturelles et naturelles des rivières. Son travail s'appuie sur une analyse comparative entre l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, l'Inde, la Colombie et le Chili. Le livre d'Erin, Legal Rights for Rivers, est disponible dès maintenant. Erin est chargée de recherche à la faculté de Droit de Melbourne et, en 2018, elle a été nommée au premier conseil de Birrarung, la voix de la rivière Yarra.

En 2017, la protection et la gestion des rivières ont connu un changement sans précédent, qui a fondamentalement modifié le statut des rivières dans la loi. Quatre fleuves ont été reconnus comme personnes morales : le Whanganui en Aotearoa en Nouvelle-Zélande, le Gange et la Yamuna en Inde, et le Río Atrato en Colombie. À Victoria, la loi sur la protection de la rivière Yarra (Wilip-gin Birrarung murron) a reconnu la rivière Birrarung/Yarra comme une entité intégrée vivante, une première en Australie. Cette législation est également la première loi australienne à inclure un titre et un préambule en Woiwurrung, la langue des propriétaires traditionnels. La nouvelle législation concentre les voix et les valeurs des Wurundjeri, et s'engage à gérer de manière intégrée et à long terme une voie d'eau urbaine complexe. Une série d'outils juridiques, dont la planification stratégique, l'alignement des actions des organismes publics et la création du nouveau Conseil de Birrarung en tant que "voix" de la rivière Yarra, sont en train de remodeler notre relation avec la rivière. Toutefois, il existe une grande incertitude quant à la signification pratique de ces nouveaux développements juridiques. L'expérience internationale croissante des rivières avec des droits montre que le pouvoir juridique apporte de nouvelles opportunités, mais qu'il peut également rompre les relations entre les gens et les rivières.

Claudia Brindis

Claudia Brindis est experte et facilitatrice au niveau continental du programme UN Harmony with Nature et partenaire stratégique pour le Mexique de l'organisation internationale Earth Law Center.

 

En 2016, elle a co-fondé le Premier Forum International sur les Droits de la Terre Mère au Mexique et du collectif Derechos de la Madre Tierra Mexico.En 2017, elle a été membre du groupe qui a géré l'inclusion des droits de la Nature dans la nouvelle Constitution de Mexico. En 2018, elle a été coordinatrice du Living Rivers Forum à Puebla, Mexique.

En 2019,  elle a été coordinatrice de l'événement international pour la protection des rivières sacrées Kiva Kumbha Mela 2019 (Inde).

 

Elles est collaboratrice d'initiatives de politique publique telles que l'inclusion des droits de la Nature dans la Constitution politique des États-Unis du Mexique, la nouvelle loi générale sur l'eau, la loi sur l'eau de Mexico et le projet de loi sur les droits des rivières dans l'État de Oaxaca. Elle est également présentatrice dans divers forums sur les droits de la Nature, les droits des fleuves, l'eau et l'assainissement, le changement climatique, la protection, la restauration et la gouvernance dans les questions environnementales.

 

De plus, elle est enseignante, thérapeute, coach et animatrice spécialisée en développement humain, développement communautaire, éducation environnementale et conseil environnemental.

Brettel Dawson

 

Brettel Dawson est professeur associé de droit à l'université Carleton (Ottawa, Ontario). Elle enseigne dans les domaines de la personnalité juridique, de l'environnement et du droit de la propriété. Elle se dit prête à réfléchir en permanence à l'utilité d'une éducation juridique sur une planète dotée d'une biosphère, et à adapter son enseignement en conséquence. Elle est une experte reconnue en matière de formation judiciaire et de formation des juges au contexte social. Ses recherches portent sur la prise de décision judiciaire. 

Brettel est née en Nouvelle-Zélande et possède la double nationalité avec le Canada où elle vit depuis 1983. Elle est titulaire d'un LL.B. (Hons) de l'université de Canterbury et d'un LL.M de la Osgoode Hall Law School au Canada. Elle a été nommée à la faculté de l'université de Carleton en 1986. Elle a été présidente du département de droit entre 1994 et 1999 et membre du Sénat de l'université. Elle a été corédactrice en chef de la Canadian Journal of Women and the Law. Elle a été directrice de l'éducation à l'Institut national de la magistrature jusqu'en 2016. Elle est aussi une survivante du cancer du sein. 

Mariana Ribeiro Santiago

 

Mariana Ribeiro Santiago est post-doctorante en droit civil à la Justus-Liebig-Universität Gießen (Allemagne), sous la direction de Prof. Dr. Marietta Auer (M.A. LL.M. S.J.D. (Harvard)). Elle a obtenu son doctorat et sa maîtrise en droit civil comparé à l'Université pontificale catholique de São Paulo, sous la direction de Profa. Dr Maria Helena Diniz. Mariana est spécialiste en droit des contrats à l'Université pontificale catholique de São Paulo. Elle est professeure du programme de maîtrise et de doctorat en droit et diplômée en droit de l'Université de Marília - UNIMAR. Elle est également professeur invité à l'Université catholique de Colombie. Elle est également rédactrice en chef de Revista Argumentum. Elle est l’autrice de Le principe de la fonction sociale du contrat (2 éd., Curitiba : Juruá, 2008) et Vices of consent : the state of danger in contracts (Curitiba : Juruá, 2012). Elle est membre du projet Harmony with Nature, une initiative des Nations Unies (www.harmonywithnatureun.org). En tant que conférencière nationale et internationale, elle a donné des conférences en Espagne, au Mexique, en Colombie, en Uruguay, au Pérou et en République dominicaine.

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Kathryn Furlong

Le programme de recherche de Kathryn Furlong se concentre autour des enjeux courants de la gestion et la gouvernance de l’eau. Elle se préoccupe surtout des conséquences sociales et environnementales qui en découlent, de l’effet des restructurations politico-économiques et des défis reliés à la gouvernance municipale.

 

Ses recherches rallient ainsi les disciplines des géographies économiques, urbaines et environnementales tout en se penchant sur de nombreux enjeux liés à la gouvernance, à la réglementation, à la prestation des services municipaux, aux réseaux sociotechniques et aux liens entre la société et l’environnement.

 

Ses projets de recherches portent sur les sociétés municipales pour la prestation des services en eau à la Colombie et aux Pays-Bas, sur les modèles de gestion de service au Canada, sur la gestion des infrastructures dans un contexte sociotechnique, sur les problèmes de qualité en eau potable et sur les projets qui cherchent à améliorer l’accès aux services en eau potable en Colombie.

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Laura Duarte Reyes

 

 

Me Laura Duarte Reyes est une avocate colombienne et candidate à une maîtrise en droits de l'homme et gouvernement à plusieurs niveaux à l'Université de Padoue, en Italie. Au cours de ses études de premier cycle, elle était étudiante en recherche à la clinique juridique en droit et territoire de l'Université Javeriana. Après avoir obtenu son diplôme, elle a travaillé en tant que conseillère juridique pour la mise en œuvre des politiques publiques dans les secteurs du logement, de l'eau, de l'éducation et du transport en Colombie.

 

En septembre 2019, elle a rejoint le Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits de l'homme (CEDH) à Berlin en tant que boursière dans le domaine des entreprises et des droits de l'homme. Laura travaille actuellement sur sa thèse de maîtrise, qui vise à analyser les impacts sur les droits de l'homme de la décision T622/16 de la Cour constitutionnelle colombienne qui a déclaré la rivière Atrato un sujet de droit.

 

Ses principaux intérêts de recherche portent sur la relation entre les entreprises et les droits de l'homme, le droit international des droits de l'homme et les changements climatiques.

Grant Wilson

Grant Wilson est le directeur exécutif et l'avocat dirigeant du Earth Law Center. Il est un expert en matière de droits de la Nature, de droit écocentrique, de droit de l'eau, de droit international de l'environnement et de droits humains de l'environnement. Au cours de la dernière décennie, il a défendu les droits et les intérêts de la Nature autour du monde, notamment en rédigeant de nouvelles lois sur les droits de la Nature et en remportant des victoires décisives devant les tribunaux pour les rivières et les autres écosystèmes. Il est également un des principaux rédacteurs du recueil de jurisprudence de la faculté de droit qui sera publié prochainement. Grant a obtenu un JD en droit avec un certificat en droit de l'environnement et des ressources naturelles de la Lewis & Clark Law School à Portland, Oregon.

Doris Farget

Doris Farget est docteure en droit de la Faculté de droit de l’Université de Montréal et de la Faculté de droit de l’Université Aix-Marseille 3. Après avoir effectué deux stages postdoctoraux, l’un à la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa et l’autre au Département d’anthropologie de l’Université McGill, elle est aujourd’hui professeure au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal. Doris Farget est membre du Centre interuniversitaire d'études et de recherches autochtones (le CIERA) et co-directrice de la revue Les Cahiers du CIERA. Ses travaux de recherche portent sur les relations entre le droit étatique et les peuples autochtones au Canada, au sein du système international et interaméricain. Elle s’intéresse aux droits territoriaux des peuples autochtones, à la notion de consentement libre, préalable et éclairé en droit interaméricain et à la mise en œuvre du droit à la consultation des peuples autochtones au Canada. La recherche partenariale lui tient particulièrement à cœur.  

Victor David

 

Docteur en droit et sciences sociales de l'Université de Paris Sciences et lettres/EHESS, et actuellement chargé de recherches à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), au Centre de Nouméa, Nouvelle-Calédonie, Victor David a suivi une triple formation universitaire en droit, sciences politiques et langues & civilisations britanniques à l’Université de Paris X Nanterre.

Victor DAVID a débuté sa carrière dans l'administration de l'ORSTOM / IRD (Dakar, Brazzaville, Paris et Nouméa). Il quitte l’IRD pour devenir Secrétaire général adjoint du Congrès de la Nouvelle-Calédonie (2001) et plus tard en 2007, Directeur Général d'une société d'économie mixte pionnière dans le secteur de la gestion des déchets ménagers dans le Grand Nouméa.

Il est revenu à l'IRD à Nouméa en 2011 pour rejoindre l’Unité Mixte de Recherche IRD/Université Paul Valéry de Montpellier 3, «Gouvernance, Risques, Environnement et Développement" (GRED) basée à Montpellier.

Ses activités de recherche et son expertise sont axées sur l’évolution du droit de l’environnement et les droits de la Nature. Il s’est également intéressé au droit et aux stratégies politiques d’adaptation au changement climatique dans le Pacifique Sud, la protection juridique des déplacés environnementaux en Océanie et la géopolitique de l’Océanie. Il a déjà un nombre important de publications et de participation à des conférences scientifiques à son actif.

Victor David coordonne le projet CEPIL (2014-2021) d'appui scientifique pour l'élaboration participative du Code de l'environnement de la province des Iles Loyauté. Il est également porteur pour l'IRD, dans le cadre d'un Voluntary Commitment auprès de la Conférence de l'Océan des Nations-Unies de 2017, d'un projet d'étude de faisabilité de la reconnaissance de l'océan Pacifique comme personne juridique (#OceanAction 19759).

En septembre 2019, il a été nommé membre de la Capacity-Building Task Force de l’IPBES. Au second semestre 2020, il sera muté en Martinique comme chargé de recherche au Campus Agro-environnemental Caraïbe (CAEC) et travaillera en collaboration avec le Laboratoire Caribéen de Sciences Sociales (LC2S) à l’Université des Antilles. Ses travaux s’intéresseront à la Caraïbe et l’Amérique Latine et porteront entre autres sur la protection juridique de l’Amazonie, le droit de l’eau dans la Caraïbe ou encore le statut juridique des sargasses.

Imer B. Flores

Imer B. Flores (Universidad Nacional Autónoma de México [licence et doctorat, UNAM; LLM, Harvard Law School) est professeur-chercheur titulaire à la fois à la faculté de droit et à l'Institut de recherche juridique de l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM), et directeur du Programme d’Observatoire d’adjudication et de législation (OLA-IIJ). Il est membre de l'Académie mexicaine des sciences (Academia Mexicana de las Ciencias, AMC) et membre du Système national de chercheurs (Sistema Nacional de Investigadores, SNI) où il fait également partie de la commission dirigeante des sciences sociales. Il a reçu les distinctions PRIDE-D et SNI III.

 

Il a été professeur invité et chercheur en droit au Ramapo College of New Jersey (Fulbright Scholar in Residence), à ​​la Harvard Law School, au Georgetown University Law Center, au Center for Transnational Legal Studies, entre autres. Co-fondateur de Problema. Anuario de Filosofía y Teoría del Derecho, fondateur et ancien directeur d'un programme de délibération institutionnelle (ADI-IIJ), et ancien secrétaire académique de la faculté de droit de l'Université nationale autonome du Mexique, le professeur Flores est également l'auteur de plus de cent cinquante articles. ainsi que auteur, compilateur, coordinateur et éditeur d'une vingtaine d'ouvrages dont Problemas Contemporáneos de la Filosofía del Derecho (2005) et Doctrina Constitucional Mexicana (2017).

Isabel Verdaguer Foz

 

Isabel Verdaguer Foz est fondatrice de Biotpnatura et de la campagne «les droits des arbres».  Dans son premier cycle d'études, elle a obtenu un diplôme en tourisme, un diplôme technique en jardinage et aménagement paysager et un diplôme de troisième cycle en gestion des espaces verts publics. Sa passion pour les animaux l'a également amenée à se qualifier d'assistante vétérinaire et de technicienne en restauration dans des centres de récupération de la faune sauvage, ainsi qu'à suivre une formation à la Fondation Mona sur l'éthologie des primates et à l'académie des idées sur l'éthologie animale. Elle a également été formée avec l'association Signatus en biologie et comportements des canidés, et en particulier du loup ibérique.

 

Elle a travaillé dans des projets CRARC pour la sauvegarde et la sensibilisation des reptiles, et dans Signatus pour l'éducation et la sensibilisation sur le loup, où elle continue de collaborer. Sa vocation pour le monde végétal l'a amenée à s'inscrire à différents cours à l'Université de Tel-Aviv sur la biologie végétale, le comportement, les sens et la communication, et elle est actuellement formatrice dans un cours de troisième cycle organisé par l'UdG (Université de Gérone) et le Association Selvans sur les sens et la communication des plantes.

 

En 2016, elle est devenue Guide des forêts thérapeutiques pour l'Association de thérapie forestière (ANFT) (Californie), et en 2018, elle s'est formée à l'UDG en tant que guide des forêts thérapeutiques de Selvans. Elle a terminé le troisième cycle en significations spirituelles et valeurs de la nature à l'Université de Gérone (UdG), et suit actuellement une formation (troisième année) en tant que thérapeute gestaltiste. 

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Jesús Alfonso Flórez López

Jesús Alfonso Flórez López est théologien de l'Université Javeriana de Bogotá, anthropologue de l'Université nationale de Bogotá, docteur en anthropologie de l'Université de Paris VIII, postdoctoral en sciences humaines de l'Université nationale de Cordoue-Argentine.

 

De 1988 à nos jours, il a accompagné des organisations de peuples autochtones et de communautés afro-colombiennes dans le département du Chocó et la côte pacifique de la Colombie, pour la défense des droits territoriaux, ethniques et culturels. Il a également veillé à l'accompagnement des victimes du conflit dans la construction du processus de paix en Colombie.

 

Il est actuellement doyen de la Faculté des sciences humaines de l'Université Autónoma de l'Ouest à Cali-Colombie.

José Antonio Martinez de la Torre

Après avoir complété un baccalauréat en économie à l'Université autonome du Mexique à Mexico, le professeur José Antonio Martinez de la Torre a travaillé pendant 8 ans au ministère des Finances du pays et à l'Institut mexicain du commerce extérieur. Puis, il a complété une maîtrise en développement économique à l'Université de Vanderbilt, à Nashville au Tennessee.

 

En 1985, il est devenu professeur au Département d'économie de l'Université autonome de Basse Californie du Sud (UABCS), dans la ville de La Paz, où il vit et travaille aujourd'hui. Il a alors terminé son doctorat sur l'utilisation, la gestion et la préservation des ressources naturelles au Centre de recherche biologique du Nord-Est, où il s'est concentré sur le domaine de l'économie environnementale et des ressources naturelles.

 

Aujourd'hui, ses recherches portent sur le domaine du développement durable en mettant l'accent sur l'aspect socio-économique, à la fois dans l'enseignement et la recherche et dans les organisations sociales et universitaires liées à ce sujet.

Jeanne-Hélène Jugie

Dr. Jeanne-Hélène Jugie est facilitatrice des enjeux hydriques au Comité ZIP Jacques Cartier et chargée de cours à l’Université de Montréal en géographie environnementale. Elle développe une démarche d’écologie territoriale au service du fleuve Saint-Laurent, pour en améliorer la qualité des eaux, restaurer ou préserver les milieux humides et hydriques et favoriser l’accès sécuritaire au fleuve pour les populations. Elle a acquis une longue expérience d’enseignement et développe actuellement une expertise en sensibilisation et concertation. Sa formation complémentaire en urbanisme et en aménagement du territoire lui permet d’appréhender largement les enjeux auxquels sont soumis le Grand Montréal.

Catherine Iorns Magallanes

Catherine Iorns Magallanes est professeur de droit à l'université Victoria de Wellington en Nouvelle-Zélande. Elle a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine des droits autochtone, du droit de l'environnement, du droit international et de l'interprétation des lois. Elle a reçu plusieurs prix pour son enseignement et ses recherches en droit de l'environnement. 

 

La professeur Iorns est également conseillère académique du NZ Council of Legal Education, membre de la Commission mondiale du droit de l'environnement de l'UICN, et membre du Comité de l'Association de droit international sur la mise en œuvre des droits des peuples autochtones.

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Shrishtee Bajpai

 

Shrishtee est une jeune chercheuse militante de l'Inde. Elle est membre de Kalpavriksh, un groupe d'action environnementale de 40 ans.

Les recherches de Shrishtee sont axées sur la documentation, la recherche et le réseautage d’alternatives radicales aux systèmes dominants d’étatisme, de capitalisme, de patriarcat et d’autres formes de concentration du pouvoir. Son objectif spécifique est d'explorer les modes de vie autochtones, traditionnels et coutumiers, la prise de décision et leurs visions du monde sous-jacentes.

Elle aide à coordonner le processus de confluence d'alternatives en Inde appelé Vikalp Sangam, lequel vise à co-construire des alternatives. Elle aide également à coordonner un processus mondial appelé la Tapisserie mondiale des alternatives qui vise à créer des échanges, des synergies, un apprentissage croisé et une collaboration entre les différents mouvements radicaux de justice alternative sociale et écologique à travers le monde. Elle est également active avec d'autres mouvements sociaux et groupes de jeunes en Inde.

Shrishtee a effectué des recherches et fait du réseautage sur les droits de la Nature en Asie du Sud, avec un accent particulier sur les rivières. Elle a aidé à organiser le dialogue sur les droits des rivières en Asie du Sud à Delhi, en Inde au début de cette année et a aidé l'équipe à faire avancer le processus en Inde et dans le reste de l'Asie du Sud. Elle participe également à la rédaction de la note de pétition adressée à la Cour suprême en Inde sur l'octroi de droits sur les rivières.

Shrishtee possède une maîtrise en études du développement.

David Cordero-Heredia

 

David Cordero-Heredia est professeur agrégé de droit et directeur du Centre des droits de l'homme de la Pontificia Universidad Católica del Ecuador. Il a été professeur invité à l'Universidad Andina Simón Bolívar (UASB), à l'Universidad de las Americas (UDLA) et à l'Université d'Azuay (UDA). De 2018 à 2019, il a co-enseigné l'International Human Rights Clinic: Policy Advocacy à la Cornell Law School en tant que chercheur postdoctoral en enseignement principal. Ses travaux de recherche portent sur l'interaction des mouvements sociaux et le domaine juridique avec un accent sur les peuples autochtones.

Cecilia Inés Domínguez

Cecilia Inés Domínguez est une avocate diplômée de l'Université de Buenos Aires, titulaire d'un diplôme en droit animal de l'Université ouverte interaméricaine; et Diplôme en droit de l’enfance de la Faculté des sciences économiques et juridiques de l’Université nationale de La Pampa. Elle pratique en contentieux en matière de droit pénal, de droit animal, de droit de la famille, de l'enfance et de l'adolescence.

 

Cecilia est très engagée à travailler jour après jour dans la lutte pour la reconnaissance des droits des animaux et de l'environnement comme sujets de droits; ainsi que dans la diffusion et la prise de conscience constante de la valeur inhérente que possède chacune des espèces qui composent la planète Terre.

 

Pour elle, il est essentiel d'assurer la formation, la sensibilisation et l'éducation quant à l'importance et le respect que tous les êtres vivants méritent.